SEDE et l'économie circulaire

SEDE et l’économie circulaire

L’ économie circulaire a un caractère durable : un déchet devient ainsi une richesse et une ressource. 90 % des activités de SEDE s’inscrivent au cœur de ce concept. 

L'économie circulaire est un modèle économique qui s’inspire, comme le souligne l’Institut de l’Économie circulaire, du fonctionnement des écosystèmes naturels.

 


Définition de l’Institut de l’Économie Circulaire :

Ce qui peut être considéré dans l’économie linéaire, comme un déchet dont la seule issue est d’être enfoui ou incinéré, peut dans l’économie circulaire, avoir encore plusieurs vies.

 

Les métiers de SEDE couvrent l’ensemble des boucles du cycle biologique de l’économie circulaire.

Cela peut comporter des étapes de compostage, méthanisation, mais aussi d’extraction de fertilisants (Azote, Phosphore) … Ces activités visent le retour au sol des nutriments biologiques contenus dans les boues, résidus organiques urbains et industriels, dans le but de les valoriser.

 

 

 

 

Des exemples d’économie circulaire :

 

 

Alcion valorise les substances chimiques des rejets industriels

Alcion, marque de SEDE, est spécialisée dans le traitement de l’air et la valorisation de produits et/ou sous-produits chimiques contenus dans les effluents aqueux ou gazeux, grâce à des technologies permettant d’obtenir des produits chimiques recyclés, qui s’inscrivent dans l’économie circulaire.

 

Alcion Environnement a développé deux procédés :

  • ValeCarb : procédé de valorisation de CO2 issu de la fermentation viticole et des procédés de digestion

 

  • ValeAz : procédé breveté pour valoriser l’ammoniac contenu dans des purges de laveurs de gaz de sites de compostage, de digestats ou d’effluents industriels.  

 

 


PoEthic, filiale née du partenariat entre Bioplasmar et SEDE, fabrique des pots de plantation totalement biodégradables dans le sol, à partir de compost et de résidus végétaux, sur la base d'un procédé innovant.

 

 

Avec ces innovations, nous sommes également actifs sur l’exploitation d’installations ainsi que la commercialisation de produits chimiques pour le compte du client. Notre volonté est d’aider l’industriel à limiter le coût d’élimination en réduisant ou en valorisant les rejets industriels sur site.

 

Ce que dit l’Institut de l’économie Circulaire

La matière perdue devient matière première

Le modèle dit « circulaire » s’oppose au modèle de développement plus connu qui est un modèle dit « linéaire ». Ce dernier consiste à extraire des matières premières / produire des biens / les consommer et ainsi / générer des déchets.

Ce modèle a permis à notre société d’accéder à une certaine prospérité matérielle. Mais notre société de consommation trouve aujourd’hui ses limites, car nos prélèvements sur les ressources naturelles dépassent déjà largement la capacité de la terre à les renouveler ou à absorber les déchets.

 

Définition officielle de l’économie circulaire

L'économie circulaire repose sur 3 domaines d’actions et 7 piliers, représentés ci-dessous.

 

Valorisation des déchets dans l'économie circulaire

 

D'après l'ADEME, « l'économie circulaire est un système économique d'échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement, tout en permettant le bien-être des individus. »

La définition plus complète des Nations Unies précise que « l'économie circulaire est un système de production, d’échanges et de partage permettant le progrès social, la préservation du capital naturel et développement économique tels que définis par la commission de Brundtland.

Son objectif ultime est de parvenir à découpler la croissance économique de l'épuisement des ressources naturelles par la création de produits, services, modèles d’affaires et politiques publiques, prenant en compte l’ensemble des flux tout au long de la vie du produit ou service.

 

Un nouveau moteur plus propre pour notre économie

L'économie circulaire repose sur une utilisation optimum des ressources et sur la création de boucles de valeur positives.
Il met l'accent sur de nouveaux modes de conception, production et consommation, le prolongement de la durée d’usage des produits, la réutilisation et le recyclage de leurs composants.

 

Valorisation des déchets dans l'économie circulaire

 

Selon une étude de 2015 du Club de Rome, l’économie circulaire pourrait générer 500 000 emplois, +2,5 % de PIB et diminuer les gaz à effets de serre de 66 % en France.
 

Promotion du retour au sol des déchets biodégradables

Le Club du Retour à la Terre

Le Club du Retour à la Terre assure la promotion du retour au sol des déchets biodégradables, qu’ils soient d’origine urbaine, industrielle ou agricole.

 

Fertilisants d’origine organique

Le label Fertilisant Durable

Le Club du Retour à la Terre a souhaité créer la marque « Fertilisant Durable » afin de promouvoir les fertilisants d’origine organique et valoriser leurs bénéfices pour l’environnement.
Pour pouvoir utiliser la marque Fertilisant Durable, les fertilisants doivent répondre à trois critères d’éligibilité, dont celui de contenir au moins 60% de nutriments d’origine renouvelable.

 

 

Fondée en 2010, La Fondation Ellen MacArthur s’est donné pour mission d’accélérer la transition vers l’économie circulaire.





L'économie circulaire est un changement profond de notre modèle économique, qui imposera d’avancer étape par étape, la transition se faisant sur le long terme.



L’Institut de l’économie circulaire et le CIRIDD soutenu par l’ADEME et le Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, ont créé un lieu commun dédié aux acteurs de l'économie circulaire.


En 2016, 7 acteurs du changement ont été récompensés. La cérémonie de remise des prix s’est déroulée à Lyon, sur le salon Pollutec 2016. Thierry VANDEVELDE de la Fondation Veolia était invité comme membres du jury.